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10 suggestions pour (re)découvrir l’art du cunnilingus


Laurence Gribling
Si la fellation fait partie de presque toutes les vidéos pornos, le cunnilingus, lui, est encore plutôt rare. Et quand on a la chance de tomber sur une scène qui le met en vedette, ça dure pas plus de deux minutes avant de changer de pratique. Même les vidéos mettant en scène des relations lesbiennes vont souvent prioriser la pénétration. Ou encore, la star vient la minute qu’une langue touche sa partie la plus intime. Hyper crédible… Toujours est-il qu’entre ces exemples irréalistes de ce qu’est le cunnilingus et le dégoût qu’il inspire encore à plusieurs, ce baiser intime est plutôt mal en point.

Mais lorsqu’apprécié et bien fait, un cunnilingus, c’est un chef-d’œuvre des relations humaines. Quoi de mieux qu’une langue douce, humide et chaude pour stimuler cette zone ultra sensible tout en délicatesse — 8000 terminaisons nerveuses, c’pas rien ! 

On dit « bien fait », mais la vérité c’est qu’il n’existe pas de mode d’emploi pour ce baiser. C’est plutôt un art qui change et évolue au rythme des préférences de la personne qui le reçoit. Comme une danse lascive entre la vulve et la langue qui la chatouille.

Bref, si cette danse n’est pas stricte et précise comme les pas de ballets, reste que certains mouvements ont souvent des chances d’émerveiller. Inspire-toi de nos 10 suggestions pour savourer (et apprécier) le baiser le plus intime qui soit.

1. Partage ton enthousiasme

Pas trop dans le mood ? Laisse donc faire. Si tu ne trouves pas toi-même de plaisir à donner du sexe oral, l’expérience risque d’être décevante pour tous les partis impliqués.

Surtout que socialement, les propriétaires de vulves ont souvent vu leur anatomie se faire pointer du doigt (d’ailleurs on en jase ici). « C’est sale, c’est laid, ça sent les huîtres »… Pas étonnant que de nombreuses personnes ayant cet organe génital en soient gêné.e.s et trop mal à l’aise pour le mettre sous les projecteurs (aka le visage de leur partenaire). Et que dire du stress de devoir venir vite pour ne pas trop déranger !

Mais au diable la société ! Nous, on dit qu’une vulve, c’est beau. C’est unique. Ça ressemble à une orchidée ou une clémentine coupée en deux. Ça a son propre parfum et sa saveur. Et ça serait bien dommage que leurs propriétaires se privent des merveilles d’un cunnilingus à cause de fausses idées. Bref, viva la vulva !

C’est donc d’autant plus important d’être enthousiaste et de démontrer qu’on a du plaisir à faire un cunnilingus, question que la personne dont on se délecte oublie toute gêne potentielle et qu’elle puisse en profiter au maximum.

Oh, et tant qu’à parler d’enthousiasme : faire un cunnilingus ne veut pas dire qu’on te doit quoi que ce soit. Ton but ultime de donner ce bisou, c’est de faire plaisir à tan partenaire, pas d’espérer recevoir du sexe oral en retour aussi. Si l’autre souhaite te rendre la pareille, super ! Mais ta « générosité » ne devrait pas en dépendre.

En pratique : Laisse sortir des « hmmm » et « ahh » de satisfaction, aie recours au dirty talk pour complimenter l’autre, dans le genre « t’es tellement mouillé.e, tu m’excites », ou encore lève les yeux de temps en temps pour échanger un regard complice qui en dit long avec tan partenaire.

2. Prends ton temps

Le cunnilingus, c’est pas une course. C’est plutôt une activité du genre lentement, mais sûrement comme on dit. D’abord, c’est toujours agréable de mettre tan partenaire dans le mood. Mais ensuite, on te suggère de stimuler la vulve et ses environs plutôt que de plonger tout de suite ton attention vers le clitoris — pour plusieurs, ça serait trop intense, trop vite.

D’ailleurs, petit rappel : c’est souvent plus facile pour tan partenaire de dire « ah oui bébé donne-moi en plus » que de dire « ton mode tornade, j’trippe pas tant. » La morale de l’histoire ? Vas-y donc plus en douceur, puis vérifie si la personne aimerait que tu augmentes l’intensité.

En pratique : Commence par l’embrasser sur les lèvres de son visage, puis descends tranquillement en t’attardant dans le creux de son cou, pour ensuite cheminer petit à petit vers sa région sud en prenant bien soin de lui siroter les mamelons au passage. Caresse l’intérieur de ses cuisses, et laisse glisser ta langue sur ses grandes lèvres.

Stimule sa vulve pendant quelques minutes avant de t’aventurer directement sur le clitoris : l’anticipation lui donnera le temps de s’exciter et de se gorger de sang. Oui, oui, tu as bien lu : tout comme le pénis, le clitoris « bande » lorsqu’il est excité. Et tout comme on n’engloutit pas un pénis bien mou dans sa bouche, on n’y va pas à grand coup de langue sur un clitoris endormi.

3. Communique 

À moins que tu ne sois Edward Cullen, on a la certitude que tu ne peux pas lire dans les pensées de ta douce moitié. Traduction : le meilleur moyen de connaître les préférences de tan partenaire, c’est de lui demander. Tu peux aussi porter une attention particulière au langage corporel, comme les gémissements, les mouvements de bassin, ou si la personne met une main sur ta tête pour la garder en place — si c’est le cas, fortes sont les chances que ce que tu fais fonctionne. Mais dans le doute : demande !

En pratique : Sors ta voix la plus langoureuse et utilise tes meilleures phrases de dirty talk pour savoir comment tu t’alignes. Quelque chose dans le genre « hmmm, est-ce que t’aimes ça comme ça ? » ou encore « tu veux que j’te lèche ici ou là ? »

4. Laisse couler ta salive

On va se dire les vraies affaires : une langue sèche sur un clitoris, c’est loin d’être agréable. Bonsoir le papier sablé. Laisse donc couler le flot de ta salive, question que la vulve de tan partenaire soit bien mouillée.

En pratique : Tu peux stimuler tes glandes salivaires en mâchant de la gomme ou en buvant du jus avant ton cunni, ou encore, utiliser du lubrifiant comestible si tu ne fournis plus toi-même.

Tu peux aussi débuter en caressant toute la zone de la vulve avec tes doigts jusqu’à l’entrée du vagin, et voir si tu peux apporter de l’eau au moulin. Traduction : si tan partenaire est iel-même mouillé.e (cyprine), tu peux étendre le tout, tout partout. C’est aussi un bon indicatif pour savoir si tan partenaire est excité.e*.

Être mouillé.e ne veut pas automatiquement dire que la personne est excité.e et vice-versa : plusieurs phénomènes physiologiques peuvent entraîner des variations à ce niveau. Dans le doute, c’est toujours bon de vérifier avec tan partenaire à savoir comment iel se sent, et si tu peux continuer.

5. Essaie les techniques suivantes

Souvent, la simplicité, c’est gagnant. Oublie l’histoire de faire l’alphabet avec ta langue : des mouvements simples et continus font bien mieux l’affaire. En cas de doute, concentre-toi sur le clitoris !

En pratique : Vas-y plutôt avec des mouvements de langue de base à répétition, comme ceux qu'on te suggère dans le post suivant. Vérifie avec tan partenaire pour connaître la pression qui lui convient.


6. Stimule les zones érogènes secondaires

Oui, le clitoris est le joueur étoile de l’orgasme féminin, mais savais-tu que les zones érogènes secondaires font aussi partie du trio gagnant ?

En pratique : Utilise tes mains pour les stimuler. Flatte-lui l’intérieur des cuisses, agrippe ses fesses ou caresse ses mamelons, tout en continuant ton cunnilingus.

7. Aie du doigté

Jeu de mots voulu. Certaines personnes apprécient les sensations supplémentaires de stimuler le clitoris de l’intérieur comme de l’extérieur.

En pratique : Tu peux caresser doucement l’entrée du vagin, ou y insérer un ou deux doigts et stimuler le point G (ou plutôt, la « zone G »). D’ailleurs, plutôt que de faire des mouvements de va-et-vient avec tes doigts, on te suggère d’appliquer une légère pression sur la paroi supérieure du vagin, ou de les courber dans un mouvement de « viens ici », question de stimuler le clitoris de l’intérieur. Alternativement, tu peux aussi stimuler l’entrée du vagin avec ta langue et caresser la tête du clitoris de tes doigts. Et finalement, tu peux donner une pause à ta bouche quand tu en sens le besoin, sans avoir à arrêter le fun complètement, en caressant le clitoris avec ta main.

8. Aventure-toi vers la porte arrière

Si tan partenaire y consent, tu peux stimuler sa région anale. L’anus, c’est plein de terminaisons nerveuses qui peuvent être source de beaucoup de plaisir : suffit de savoir comment s’y prendre.

En pratique : Masse doucement l’extérieur de l’anus avec un doigt. Une fois relâché, et avec beaucoup de lubrifiant, tu peux glisser ton doigt à l’intérieur. Inutile d’aller loin : faire des mouvements circulaires à quelques centimètres de profondeur fait parfaitement l’affaire. Tan partenaire peut aussi préférer porter une plug anale tout le long du cunnilingus et profiter du sentiment de plénitude que celle-ci peut lui procurer. Et finalement, tu peux toujours passer d’un cunni à un anu(lingus).

Attention : ne passe jamais de l’anus à la vulve/au vagin. L’anus, ça contient des bactéries et, trust-nous, tu ne veux pas qu’elles se ramassent dans l’autre trou.

9. Ajoute un jouet à l’équation

Lors d’un cunni, la priorité, c’est le plaisir. Si ça veut dire avoir recours à un jouet pour créer d’autres sensations agréables, ou simplement pour aider tan partenaire à jouir, pourquoi pas ! Ça ne veut pas dire que tu ne « suffis pas » c’est simplement une question d’avoir du fun.

En pratique : Tu peux utiliser un dildo pour pénétrer tan partenaire tout en continuant à stimuler son clitoris avec ta bouche. Tu peux aussi avoir recours à une plug anale si les plaisirs de la porte arrière font partie du programme. On te suggère de commencer avec un jouet sans vibrations, puisque celles-ci peuvent parfois prendre trop de place et être trop intenses comparativement au touché délicat d’une langue. Vérifie avec tan partenaire avant de l’utiliser et après le début de l’utilisation pour voir s’iel apprécie ou si le jouet vole le show !

10. Garde le rythme

Tu sens que tan partenaire approche de l’orgasme — ou iel te l’a directement communiqué ? Continue exactement ce que tu fais, sans rien changer ! Plusieurs propriétaires de vulves s’entendent pour dire que la clé de l’orgasme, c’est la consistance.

En pratique : Si tan partenaire te dit que ça s’en vient, garde le même rythme, la même pression, le même mouvement, dans la même direction aussi longtemps que nécessaire (dans la mesure du possible).

Petit rappel : l’orgasme n’est pas nécessairement le but ultime du cunnilingus — ou de n’importe quelle pratique sexuelle, d’ailleurs. Même sans grande finale, ce genre de bisou peut être tout à fait agréable. Tanné.e ? Change de pratique, ou arrête, tout simplement. Si tu n’y trouves plus ton propre plaisir, c’est signe que c’est le temps de passer à autre chose.

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